16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Discussion sur les fameux contes et légendes...
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16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Philippe » Lun 16 Avr 2012 09:00

Aujourd'hui, est l'anniversaire de la Bataille de Culloden, le 16 avril 1746.

« Ils seront dans le souvenir à jamais, seront vivants à jamais, ils parleront à jamais, le peuple les entendra à jamais. »
W.B. Yeats


Texte tiré de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Culloden
"Le duc de Cumberland et son armée arrivent à Nairn le 14 avril 1746 ; les forces jacobites sont à une quinzaine de km près de Drummossie. Les deux côtés se rencontrent dans cette lande aussi nommée Culloden le 16 avril. Le prince a environ 5 000 hommes et le duc entre 7 000 et 9 000 ; Charles a aussi décidé de prendre personnellement le commandement de ses forces. Il pleut, ce qui rend le terrain marécageux et bosselé défavorable pour une charge. L'armée de Charles vient d'effectuer de longues journées de marche sous un temps pluvieux : elle est démoralisée.

Les guerriers des Highlands comptent sur leur bravoure, leur force physique, leurs terrifiants cris, leurs haches et claymores (épées) sur un champ de bataille barré de murets destinés à les protéger après chacun de leurs raids. Narguer l'adversaire y compris en montrant ses fesses, le forcer à attaquer et le tailler en morceaux, telle était la stratégie.

Les forces du duc se mirent en deux lignes pour recevoir les forces jacobites. Les deux chefs parlementèrent au petit matin sans résultat.

Recherche des Jacobites chez les habitants.Pendant les vingt premières minutes, l'artillerie des forces hanovriennes touche les lignes jacobites jusqu'à ce que les Camerons se décident à charger. Les autres clans de Highlanders chargeront aussi, sans coordination. L’artillerie anglaise passe en tir à mitraille et les Hanovriens utilisent des grenades (primitives) efficaces derrière les murets. Sur l’aile gauche, quelques Jacobites atteignent les lignes du duc mais ces dernières avaient été entraînées avec le nouveau fusil à baïonnette et à douilles. Face à cette efficacité et menacés par la cavalerie, les Jacobites sont obligés de battre en retraite. Un petit contingent de cavaliers irlandais d’élite empêche que la retraite ne se transforme en déroute.

En moins d’une heure, à midi, le duc est victorieux. Environ 1 250 jacobites étaient morts contre 350 des forces hanovriennes."

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« Quand le bruit se répandit que des fuyards s’étaient réfugiés dans les maisons autour du champ de bataille, ordre fut donné de les brûler avec leurs habitants, et que si quelqu’un tentait de s’échapper il serait aussitôt fusillé.
Certains officiers refusèrent d’exécuter ces ordres barbares, mais les soldats mercenaires le faisaient à leur place. On cite l’exemple d’une femme en train d’accoucher, qui fut brûlée vive dans sa maison avec neuf ou dix autres femmes, acte indigne de gens qui se disaient chrétiens. »

Tous les hommes soupçonnés d’être à la solde des rebelles étaient entassés dans des prisons, des pontons, des caves, des soupentes, livrés à la faim et à la soif, dépouillés de leurs vêtements, parqués nus et sans nourriture, beaucoup moururent de froid et de faim. On enleva même aux médecins et aux chirurgiens leurs instruments afin de les empêcher de soigner les malades ou les blessés.

Encore là, s’agissait-il de brutalités commises à chaud, aussitôt après la bataille. Mais la chasse aux rebelles se poursuivit pendant des mois.

Dans les mois qui suivirent des régions entières furent ravagées, les bétails laissés à mourir de faim ou emmenés par l’armée. Les Highlanders, hommes, femmes et enfants furent littéralement persécutés. Par monts et par vaux, des détachements de soldats furent chargés de pourchasser les fugitifs, ses patrouilles dévastèrent le pays, pillèrent les maisons, brûlèrent les petites fermes, tuèrent les jacobites suspects (plusieurs furent abattus, passés à la baïonnette et même brûlés vifs), violèrent les femmes et poussèrent le bétail des Highlanders jusqu’aux postes militaires.

Ce fut la dévastation totale au passage des troupes anglaises. Quand des créatures affamées cherchaient une poignée de farine d’avoine, elles étaient repoussées à coups de mousquet. Si un soldat ou sa femme manifestait quelque sentiment d’humanité, eh bien, comme l’avait dit Cumberland, « ils étaient sévèrement fouettés…puis mis au régime de farine et d’eau sous surveillance pour deux semaines ». Aussi cruelles et répugnantes que fussent ces représailles, le duc les jugeait insuffisantes.

Le président de la Cour de session, Duncan Forbes, qui s’était montré impeccablement loyal envers le gouvernement, s’interposa en vain ; les ordres venaient de plus haut que lui. Quand le Lord Président Forbes parla à Cumberland de ces procédés de pacification et des lois qu’il faudrait donner au pays, celui-ci, répondit : « Je ferai faire la loi par une brigade ».

La machine judiciaire se mit en branle. Les prisonniers, dont certains s’étaient rendu sous promesse d’amnistie, furent déportés en masse aux Antilles et en Amérique, comme des esclaves « entassés dans d’infectes sentines, sans air pour respirer, sans espace pour se coucher ou se mouvoir » ; plus de 1 500 Highlanders allèrent ainsi renforcer la main- d’œuvre des plantations outre-mer.

Pour les plus compromis, c’était la peine de mort, prononcée par la Chambre des Lords à Westminster. Trois lords furent décapités ; Kilmarnock, Balmerino et le vieux Lovat, qui expiait ainsi toutes ses trahisons passées sous l’apparence d’un fidèle jacobite. Une centaine de rebelles de moindre rang furent pendus. Ajoutons à tout ceci, d’innombrables confiscations. Ceux qui furent épargnés en 1745 étaient prêts à tout vendre pour sauver ce qu’ils pouvaient en monnaie d’or et pour compenser ce qu’ils avaient perdu en renonçant à leur droit de « vie et de mort ».

Trois semaines après la bataille de Culloden, Cumberland écrivit à Newcastle : « Je regrette de devoir quitter ce pays dans cet état ; car tout le bien que nous y avons fait n’a fait verser que peu de sang, ce qui n’a fait qu’affaiblir la folie sans la guérir ; et je tremble de peur à la pensée que ce pays infâme puisse causer la ruine de cette île et de notre famille »

Ces méthodes se révélèrent efficaces, mais plus durables furent les mesures législatives qui suivirent. Dès 1747, le Parlement abolit les « juridictions héréditaires d’Écosse », c’est-à-dire les justices seigneuriales et claniques qui étaient la base du système judiciaire du pays, ce fut la mesure la plus radicale. Depuis des générations, les habitants des Highlands comptaient sur les conseils et la protection de leurs chefs. Maintenant ils se retrouvaient sans chef. Le pouvoir des sheriffs, officiers royaux, s’en trouva renforcé ainsi que celui des juges de paix, mais les seigneurs et les chefs de clans y perdirent le principal de leur puissance. C’était dans les Highlands un profond et irréversible bouleversement des structures sociales. Ainsi, au moment où il avait le plus besoin d’un chef, le membre de clan des Highlands ne pouvait faire appel à lui, il était seul dans un monde hostile.

Les lois qui supprimaient le système des clans, qui jugeaient criminelle l’exécution de musique ancienne et le port du kilt et du tartan, furent encore plus efficaces pour anéantir l’esprit des Highlanders. Tous les Highlanders devaient livrer leurs armes. S’ils refusaient, ils pouvaient être condamnés aux travaux forcés pendant sept ans. Pour plus de trente ans, ces signes extérieurs du celtisme devinrent clandestins, jusqu’à ce qu’une nouvelle loi les autorise à nouveau en 1782.

Les lois qui supprimaient le système des clans, qui jugeaient criminelle l’exécution de musique ancienne et le port du kilt et du tartan, furent encore plus efficaces pour anéantir l’esprit des Highlanders. Tous les Highlanders devaient livrer leurs armes. S’ils refusaient, ils pouvaient être condamnés aux travaux forcés pendant sept ans. Pour plus de trente ans, ces signes extérieurs du celtisme devinrent clandestins, jusqu’à ce qu’une nouvelle loi les autorise à nouveau en 1782.

Le nom même d’Écosse disparut des documents officiels ; on ne parla plus que de la « Grande-Bretagne du Nord » (North britain).
Philippe

La sécurité de la cité tient moins à la solidité de ses fortifications, qu'a la fermeté d'esprit de ses habitants. Thucydide (465 av. JC)

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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Philippe » Lun 16 Avr 2012 11:06

la plaque du monument.
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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Philippe » Mar 15 Avr 2014 05:23

Bonjour,

un petit message pour un grand moment.

Demain, sera l'anniversaire de la bataille de Culloden.

Environ 1 250 jacobites étaient morts contre 350 des forces hanovriennes.

Les lois qui supprimaient le système des clans, qui jugeaient criminelle l’exécution de musique ancienne et le port du kilt et du tartan, furent encore plus efficaces pour anéantir l’esprit des Highlanders. Tous les Highlanders devaient livrer leurs armes. S’ils refusaient, ils pouvaient être condamnés aux travaux forcés pendant sept ans. Pour plus de trente ans, ces signes extérieurs du celtisme devinrent clandestins, jusqu’à ce qu’une nouvelle loi les autorise à nouveau en 1782.

Les lois qui supprimaient le système des clans, qui jugeaient criminelle l’exécution de musique ancienne et le port du kilt et du tartan, furent encore plus efficaces pour anéantir l’esprit des Highlanders. Tous les Highlanders devaient livrer leurs armes. S’ils refusaient, ils pouvaient être condamnés aux travaux forcés pendant sept ans. Pour plus de trente ans, ces signes extérieurs du celtisme devinrent clandestins, jusqu’à ce qu’une nouvelle loi les autorise à nouveau en 1782.

Le nom même d’Écosse disparut des documents officiels ; on ne parla plus que de la « Grande-Bretagne du Nord » (North britain).


Bonne journée.

Cordialement.
Philippe

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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Didier » Mar 15 Avr 2014 07:58

En effet , demain sera commémoré le 268 eme anniversaire de la bataille de Culloden .

Comme l'a si bien rappelé Philippe , cette date du 16 avril 1746 marquera la fin d'une époque !

Une pensée pour les nombreux Highlanders tombés ce jour là pour une "cause perdue", mais aussi une pensée pour les trop peux nombreux soldats français envoyés par le roi Louis XV (Royal Écossais , Piquets Irlandais , etc...) et enfin , une pensée pour le prince Charles-Edward Stuart qui essaya de reconquérir le trône d'Ecosse pour son père...

Une aventure qui sonnera la fin de l'Ecosse des clans , et le début de beaucoup de souffrances pour le peuple des Highlands .
57040-large.jpg


...et comme le disaient les partisans Jacobites : levons nos verres au " Roi au delà de la mer ! ".

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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Eric » Mar 15 Avr 2014 10:13

Traduction que j'avais faite du texte sur le site ci-dessous.

http://www.laird.org.uk/Scots/Littlefer ... olspie.htm



La bataille de Littleferry/Bonar Bridge: Escarmouche de Golspie près de Dunrobin, le 15 avril 1745, la veille de la bataille de Culloden.

Le Comte de Sutherland, 18ème du nom soutenait la cause du gouvernement contre les Jacobites et leva une force contre eux, mais la démobilisa pour les moissons de 1745, alors que les Jacobites étaient dans le sud. Les troupes du comte de Cromartie, fortes d’environ 500 hommes, s’emparèrent du château de Dunrobin en février et le comte de Sutherland échappa de peu à la capture. En avril, le régiment de Cromartie reçu l’ordre de rejoindre le gros des forces jacobites. Trois compagnies de volontaires au service du gouvernement, composées de Mackays et de Sutherland décidèrent de l’attaquer conjointement.

En exécution de cette résolution, le Capitaine Macallister, commandant la milice de Sutherland marcha avec sa compagnie en direction de la mer à Golspie et, ayant reçu l’information que le régiment de Cromartie avait fait route vers le bac mais, que le comte lui-même et le gros de ses officiers était au château de Dunrobin, il envoya l’enseigne John Mackay, à la tête d’un détachement de 26 hommes, avec comme mission de l’intercepter. Cromartie quitta le château avec 14 officiers à cheval et un petit détachement de fantassins bien armés, pour rejoindre ses hommes, et serait tombé dans une embuscade tendue par l’enseigne Mackay si quelques uns des Mackays ne l' avaient alerté en ouvrant le feu trop tôt. Lord Cromartie fit immédiatement retour au château où il trouva refuge, du haut de la tour, il déploya un drapeau blanc et fît sonner la cloche afin de signaler qu’il était attaqué. Les hommes du comte commencèrent immédiatement à marcher à son secours, pendant que Mackay et son détachement se retiraient sur les hauteurs environnantes. Pendant ce temps, les deux compagnies qui étaient censées attaquer Cromartie sur son flanc revinrent du bac, et se mirent en ordre de bataille sur un terrain en pente à environ un mile de Golspie, se dissimulant au sommet de la colline. Les capitaines Gray et Sutherland, commandant ces deux compagnies descendirent la colline en reconnaissance. Il évaluèrent les forces de Cromartie à 4 ou 500 hommes et, ayant résolu de les attaquer, ils retournèrent à leurs hommes et donnèrent des ordres à cet effet. Pour tromper les insurgés en augmentant l’ampleur de leurs effectifs, ils descendirent en colonne ouverte en gardant un distance de 20 pas entre chaque rang et, la ruse marcha si bien que les insurgés pris de panique, prirent la fuite vers le bac. Ils furent poursuivis par les deux compagnies qui, les attaquant par le flanc, en tuèrent un nombre considérable et en capturèrent 178. Les deux compagnies marchèrent alors sur Dunrobin et investirent le château. Cromartie tint la place jusqu’au matin et, n’espérant plus de secours, sollicita les commandants de compagnies gouvernementales en vue d’engager des pourparlers quant à sa reddition. Alors qu’il engageait la conversation, MacKay qui était entré au château avec deux capitaines, vint au pied de l’escalier et, ayant informé les hommes de Cromartie de la reddition, il les enjoignit de déposer les armes. Les ayant mises en sécurité, il prit possession des clés de la place et, ouvrant les portes, il laissa entrer ses hommes. Il monta alors avec eux dans la tour et se saisit du comte, sir MacLeod et de ses officiers.

Le comte de Cromartie fût condamné à mort pour trahison mais pardonné par la suite. Il fût cependant déchu de son titre.

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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Didier » Mar 15 Avr 2014 10:20

voici le drapeau du Regiment Cromartie
Commit_the_work_to_God.jpg
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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Philippe » Sam 19 Avr 2014 17:36

Bonjour,

voici des photos de notre Chef, sur cette journée.

Cordialement.

1399301_486856751441740_1967306052772730038_o.jpg
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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Didier » Sam 19 Avr 2014 18:25

Merci Philippe pour ces belles photos pleines de nostalgie ...

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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Didier » Lun 8 Sep 2014 20:57

Hommage a Roderick MacKenzie mort sous les balles anglaises puis décapité en juillet 1746 .Son sacrifice permit à Charles - Edouard Stuart de s’échapper ...

Toutes les fins juillet , une cérémonie à lieu sur sa tombe .

A voir sur youtube :

https://www.youtube.com/watch?v=bRzofliNrhI
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Re: 16 avril 1746 - La Bataille de Culloden

Messagepar Philippe » Jeu 16 Avr 2015 04:47

Aujourd'hui c'est l'anniversaire de la Bataille

Alors j'ose... Quand l'Actualité rejoint l'Histoire. :o :o :o
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Philippe

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